Un aperçu de notre démarche.
Hypnosalys, c'est l'Académie Francophone des Ressources de l'Inconscient — un centre de formation à l'hypnose créé en 2012 à Rouffach, aujourd'hui présent dans 11 villes en France et en distanciel. Vous formez des soignants — infirmiers, médecins, sages-femmes, kinés, dentistes, psychologues — et accompagnez des reconversions vers le métier d'hypnothérapeute. Votre signature : une pédagogie de terrain où l'on apprend en pratiquant, avec des modules taillés par profession, supervisés par des praticiens en exercice. Certifiée Qualiopi, reconnue par le Syndicat National des Hypnothérapeutes, vous incarnez une hypnose sérieuse, éthique et scientifiquement ancrée — à l'opposé des bootcamps qui certifient en quatre jours et de l'hypnose de spectacle.
Votre signature, c'est la pédagogie de terrain assumée. Pas de théorie hors-sol : des mises en situation réelles, des supervisions par des praticiens en exercice, et des modules taillés par profession — un kiné n'apprend pas la même chose qu'un anesthésiste. Et une charte éthique stricte intégrée depuis plus de dix ans, avec protocoles de consentement explicites, qui vous positionne clairement à l'opposé des « formations en hypnose en trois week-ends » qui inondent le marché.
L'hypnose est un outil thérapeutique sérieux, mesurable et utile — pas un numéro de music-hall, pas une promesse ésotérique. L'éthique et le consentement sont la frontière entre la pratique légitime et la dérive. La pratique de terrain prime sur les diplômes ronflants : un DU universitaire ne garantit pas qu'on saura accompagner un patient, une formation pro rigoureuse oui. Et la formule de François Gillet en dit beaucoup : « Mon minimum sera de donner mon maximum. »
Deux profils principaux. D'un côté, des soignants déjà installés — infirmiers, sages-femmes, kinés, médecins, dentistes, psychologues — qui veulent enrichir leur boîte à outils thérapeutique et sentent que les solutions classiques ne suffisent plus pour la douleur, l'anxiété et les phobies. De l'autre, des adultes en reconversion entre 35 et 55 ans, qui quittent une carrière administrative, commerciale ou tertiaire pour devenir hypnothérapeutes — par appel pour le soin, ou après avoir vécu eux-mêmes une expérience thérapeutique marquante.
Ils ne savent pas à qui faire confiance. Le marché des formations en hypnose est saturé d'écoles aux noms ronflants, de praticiens auto-proclamés, de stages express qui délivrent un « certificat » en quelques jours. Ils veulent une formation sérieuse, reconnue, qui donne de vrais outils — mais ils craignent de tomber dans une école qui sur-vend, de gaspiller plusieurs milliers d'euros, ou pire : d'apprendre à faire mal aux gens en croyant les aider. Ils sont coincés entre les DU universitaires longs et théoriques, et les bootcamps creux d'un week-end.
Que l'hypnose, c'est « prendre le contrôle » de quelqu'un. Que le DU universitaire est forcément plus sérieux qu'une formation pro. Que l'hypnose et l'EMDR, c'est pareil. Qu'il faut un don ou une voix particulière pour pratiquer. Que se former à l'hypnose, c'est apprendre des « scripts » à appliquer. Que l'hypnose de spectacle et l'hypnose thérapeutique sont la même discipline. Que l'inconscient est une zone mystique réservée aux initiés.
La déconstruction des mythes (« vous croyez que X, en réalité Y »). Les chiffres d'efficacité clinique : analgésie en chirurgie, IRM sans sédation, gestion de la douleur. Les cas concrets terrain racontés sans pathos. Les prises de position éthiques fortes contre les dérives — gourous, hypnotiseurs de plateau rebaptisés thérapeutes. Les différences subtiles entre techniques (Ericksonien, EMDR, spectacle). Et les coulisses du métier : ce qui se passe vraiment en transe, ce qu'un thérapeute ne dit jamais à un client.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de l'hypnose thérapeutique et de la formation professionnelle :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert pédagogue avec franc-parler éthique. François Gillet, Directeur d'Hypnosalys et hypnothérapeute en exercice, filmé de trois-quarts face à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un proche pourquoi sa profession est si souvent mal comprise. Vouvoiement, langage accessible, démystification systématique, et la nuance d'un praticien qui voit des patients toutes les semaines.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant François Gillet devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
En vrai, vous voulez vraiment savoir comment repérer un mauvais hypnothérapeute en 3 secondes ? Il y a une phrase qu'il prononce presque systématiquement. Et quand vous l'entendez, vous vous levez et vous partez.
Bon. Le métier d'hypnothérapeute, en France, c'est un peu le Far West. Pas de diplôme officiel, pas de réglementation, n'importe qui peut s'installer demain matin. Du coup, la question des gens c'est toujours : « comment je fais pour savoir si je tombe sur quelqu'un de sérieux ou sur un guignol ? » Bonne nouvelle, il y a un raccourci. Quand un hypnothérapeute, dès la première séance, vous dit « je vous garantis l'arrêt du tabac en deux séances », ou « trois séances et vous avez perdu vos kilos », ou « en une fois je vous débarrasse de votre phobie » — vous prenez vos affaires et vous partez. Sans culpabilité, sans débattre. Pourquoi ? Parce qu'un thérapeute compétent ne promet jamais un résultat. Jamais. Pour une raison simple : il ne peut pas. Personne ne peut. Le résultat, il dépend de vous, de votre histoire, de votre engagement, de votre rythme. Le thérapeute, lui, il travaille avec ce que vous lui apportez, et il fait son maximum. Mais il ne signe pas un contrat de garantie comme pour une voiture. Donc quand quelqu'un vous promet du résultat à la séance près, il vous dit deux choses en même temps. La première : il ne comprend pas son métier. La deuxième, plus grave : il vend. Il fait du commerce avec votre détresse. Et le pire dans tout ça ? Si vous lui dites oui et que ça ne marche pas — parce que ça arrive — vous allez ressortir avec une croyance terrible. Vous allez vous dire « l'hypnose ne marche pas sur moi », ou pire, « c'est de ma faute, j'ai pas assez bien fait le truc ». Alors qu'en vrai, c'est le thérapeute qui a vendu un produit qu'il ne maîtrise pas. Un bon thérapeute, lui, il vous dit : « on va essayer, on va voir ce qui se passe, on va ajuster. Vous allez peut-être avoir besoin de trois séances, peut-être six, peut-être deux, je ne sais pas encore. » Voilà la phrase honnête. Donc la prochaine fois, en première consultation : vous écoutez la promesse. Si elle est chiffrée et garantie, vous partez. Si elle est honnête et nuancée, vous restez.
L'INSERM, le plus gros institut de recherche médicale en France, a analysé 52 études cliniques sur l'hypnose. La conclusion, elle est claire : il y a deux domaines, exactement deux, où l'hypnose a fait scientifiquement ses preuves. Et c'est sûrement pas ceux que vous pensez.
Alors, déjà, ce que j'aime dans ce rapport, c'est qu'il a été fait par des gens qui n'avaient absolument aucun intérêt à dire que l'hypnose marche. C'est l'INSERM, l'institut public de recherche médicale. Ils ont juste pris les essais cliniques sérieux, les ont passés au peigne fin, et ils ont sorti un verdict en 2015. Le verdict, le voilà. L'hypnose, en anesthésie pendant les opérations chirurgicales, c'est solide. C'est validé. Quand un patient passe en hypnose pendant son intervention, on lui injecte moins d'anti-douleur, il se réveille plus vite, il a moins de nausées, il rentre chez lui plus tôt. Sur la chirurgie du sein, sur la thyroïde, sur certains examens endoscopiques : bénéfice clair. Et le deuxième domaine validé, c'est le syndrome du côlon irritable. Cette maladie chronique qui pourrit la vie de millions de gens, où la médecine classique galère à proposer quelque chose. L'hypnose, là, elle a des résultats reproductibles, prouvés par plusieurs études indépendantes. Voilà. Deux domaines. Et maintenant la partie qui dérange. Pour à peu près tout le reste — la perte de poids, l'arrêt du tabac, les phobies, les troubles du sommeil, l'accouchement — la science est plus prudente. Ça veut pas dire que ça marche pas. Ça veut dire qu'on n'a pas encore assez d'études bien faites pour le démontrer. Nuance énorme. Mais le problème, c'est que quand un thérapeute vous vend l'hypnose pour perdre 15 kilos avec une garantie résultat, il ment. Il sait, ou il devrait savoir, que la science n'a pas tranché. Et il s'appuie sur une caution scientifique qui n'existe pas pour vendre son truc. Alors moi, depuis que j'ai lu ce rapport, ma manière de présenter l'hypnose à mes patients elle a changé. Je leur dis exactement où on est solide, et où on est dans l'expérimental. Et bizarrement, ça les rassure beaucoup plus que les promesses miracles. L'honnêteté, c'est un argument commercial très sous-estimé dans ce métier.
« J'aimerais bien essayer mais j'ai trop peur de perdre le contrôle. » Cette phrase, je l'entends toutes les semaines en cabinet. Et à chaque fois ça me fait sourire. Parce que ce qui se passe dans votre cerveau sous hypnose, c'est l'inverse exact de ce que vous imaginez.
Bon. Vous êtes déjà parti dans vos pensées en conduisant ? Vous partez du boulot, vous prenez votre voiture, et d'un seul coup vous vous garez devant chez vous sans vous souvenir de quoi que ce soit du trajet. Les feux rouges, vous les avez respectés. Les piétons, vous les avez vus. Mais consciemment, vous n'avez aucun souvenir de rien. Voilà. C'est de l'hypnose. Vous y êtes allé tout seul, sans hypnothérapeute, sans cape violette, sans rien. Ce qui se passe dans votre cerveau à ce moment-là, c'est très précis. Il y a une zone qui s'appelle le cortex cingulaire postérieur — je vous épargne le latin — c'est la zone qui n'arrête pas de commenter ce que vous vivez. La petite voix qui vous dit « tiens je suis fatigué », « ça sent quoi », « qu'est-ce que je vais manger ce soir ». Cette zone-là, en hypnose, elle baisse son volume. Et le résultat ? Le reste de votre cerveau peut travailler sans être interrompu en permanence. C'est ça l'état hypnotique. C'est pas une perte. C'est un calme. Maintenant : quand un thérapeute vous propose quelque chose qui ne vous va pas, en hypnose, vous le refusez. Direct. La preuve, c'est qu'on a essayé en labo : les gens sous hypnose, quand on leur demande de faire quelque chose qui va contre leurs valeurs, ils sortent de la transe. Spontanément. Comme un dormeur qui se réveille d'un mauvais rêve. Donc « perdre le contrôle » ? Au contraire. Pendant la séance, vous êtes branché à vous-même comme rarement. Vous entendez tout. Vous décidez de tout. Simplement, la petite voix qui parasite votre concentration, on lui demande de se taire un moment. Et c'est dans ce calme qu'on peut travailler. Sur une peur, sur une douleur, sur une habitude, sur tout ce que vous voulez bouger. Le contrôle, vous ne le perdez pas. C'est l'inverse : pour la première fois depuis longtemps, vous le retrouvez.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'hypnose, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les patients ne savent pas distinguer un thérapeute sérieux d'un charlatan, où les promesses miracles inondent les réseaux et brouillent la perception d'une discipline pourtant validée par la science, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.